Latitudes prod
Latitudes contemporaines

Du 4 AU 20 JUIN 2014

 

Vincent thomasset
Topographie des forces en présence (petite forme chorÉgraphique par les jeunes de l'alefpa)

Mercredi 04 juin à 19h30 - maison Folie Wazemmes (Lille)

 

Voilà maintenant quatre années que les jeunes de l’Alefpa participent à une série d’ateliers avec un artiste proche de Latitudes Contemporaines. En 2011, une complicité et une envie commune de partager un temps d’échange et de création a été exprimé par Steven Cohen et les jeunes. En 2012, c’est auprès de Marie-Caroline Hominal que les jeunes ont imaginé une petite forme qui fut présentée au Foyer Denis Cordonnier.

L’année dernière, suite aux différentes rencontres avec Nadia Beugré la chorégraphe et les jeunes ont créé ensemble une performance.

Cette année c’est l’univers de Vincent Thomasset, artiste accompagné par Latitudes Prod, que les jeunes vont traverser.

 

 MIET WARLOP

mYSTERY MAGNET

 

Mercredi 4 juin à 20h - maison Folie Wazemmes 

 

 

Conception et Direction : Miet Warlop
Performance : Ondrej Vidlar / Fernando Belfiore, Seppe Baeyens / Kristof Coenen / Christian Bakalov, Sofie Durnez, Harold Henning / Wietse Tanghe, Laura Vanborm / Artemis Stavridi & Miet Warlop

Scénographie : Miet Warlop

Assistants scénographie : Sofie Durnez & Ian Gyselinck
Son : Stefaan Van Leuven & Stephen Dewaele
Regard extérieur : Nicolas Provost
Assistant dramaturgie : Namik Mackic
Technique : Piet Depoortere, Bart Vanbelleghem, Bennert Van Cottem & Ian Gyselinck

 


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Dans Mystery Magnet, Warlop centre nos attentions sur un espace panoramique, une scène de théâtre sur laquelle elle lâche une procession fantastique, un continuum d’images fortes et indépendantes dont l’ensemble évoque un monde singulier, en recourant aux transformations matérielles pour nous proposer un regard nouveau, une nouvelle manière de ressentir. Tout cela a lieu sur une scène dans la scène, un théâtre remodelé en tant que plateforme précaire, d’environnement à risques débordant de potentiel, de confrontation et de surprise. Mystery Magnet ébauche l’esquisse d’un monde hanté où l’humour naît de la tristesse, la magie du prosaïque et l’excitation de la peur. Ou l’imagination aux commandes !

 

 

 

Miet Warlop est une artiste visuelle belge. Née à Torhout, elle vit actuellement à Bruxelles. En 2003, elle obtient son Master en Arts Visuels, de l’Académie royale des Beaux-Arts de Gand, où elle a étudié l’art tridimensionnel. En 2004, elle remporte le prix du jury du KASK Franciscus Pycke ainsi que le prix Jeune Théâtre du Theater aan Zee d’Oostende avec son spectacle de fin d’études Huilend Hert, Aangeschoten Wild. Ont ensuite suivi de nombreux spectacles, actions interventions et mises en scène. Elle a été scénographe pour des spectacles. L’artiste explore actuellement des voies au croisement des arts visuels et de la scène, en manipulant le format même de la présentation. Elle fait partie depuis 2013 du bureau de production Latitudes Prod.

 

www.mietwarlop.com

 © Photo : Reinout Hiel

 

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MIet warlop

springville

 

 

Jeudi 5 juin à 20h30 - L'Être lieu, Cité scolaire Gambetta-Carnot (ARRAS)

 

--- Navette au départ de Lille ---

 

 

Concept : Miet Warlop

Scénographie : Miet Warlop & Sofie Durnez

Avec :  Sofie Durnez, Michiel Soete, Bara Sigfusdottir, Barbara Vackier, Kasper Vandenberghe & Miet Warlop

Outside Eye : Nicolas Provost

Technique : Piet Depoortere, Akim Hassani & Bart Huybrechts

Springville    Reinout Hiel 2

 

 

Dans Springville, nous assistons à la métamorphose d’un micro univers dans lequel les personnages, mi-hommes, mi- objets, tentent de cohabiter et de conjuguer leurs efforts. Obéissant à une logique absurde, ces créatures disproportionnées nous émeuvent par leur dysfonctionnement exprimé dans un langage visuel poétique qui respire le chaos, crée le suspense et force l’étonnement.Peu à peu, elles changent de physionomie pour former une série de tableaux vivants, anarchiques mais muets, qui prolifèrent à l’infini. Springville est une performance
dans laquelle l’image prime. La
scénographie, les costumes, les attributs et les personnages sont inextricablement liés et se confondent.

 

 

 

 

Miet Warlop est une artiste visuelle belge. Née à Torhout, elle vit actuellement à Bruxelles. En 2003, elle obtient son Master en Arts Visuels, de l’Académie royale des Beaux-Arts de Gand, où elle a étudié l’art tridimensionnel. En 2004, elle remporte le prix du jury du KASK Franciscus Pycke ainsi que le prix Jeune Théâtre du Theater aan Zee d’Oostende avec son spectacle de fin d’études Huilend Hert, Aangeschoten Wild. Ont ensuite suivi de nombreux spectacles, actions interventions et mises en scène. Elle a été scénographe pour des spectacles. L’artiste explore actuellement des voies au croisement des arts visuels et de la scène, en manipulant le format même de la présentation. Elle fait partie depuis 2013 du bureau de production Latitudes Prod.

 

 

www.mietwarlop.com

 © Photo : Reinout Hiel

 

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Latifa laâbissi

la part du rite

 

Le jeudi 5 juin à 19h - Musée des Beaux-Arts (Arras) --- Navette au départ de Lille ---

 

 

Conception : Latifa Laâbissi

Interprétation : Latifa Laâbissi et Isabelle Launay

Installation visuelle : Nadia Lauro

Direction technique : Ludovic Rivière

Durée : 40 minutes


 

 

partdurite

Quelle est La part du rite dans le rapport entre corps et discours articulé, art et transformation sociale ? A la fois conférence, performance, installation, cette pièce creuse le lien unissant chair et mots pour en révéler les zones de creux, de heurts, les résidus, les devenirs. Dans une tension constante entre manipulation, articulation et désarticulation, une chorégraphe et une théoricienne de la danse cherchent à brancher des idées sur des états, des figures sur des matériaux ; à explorer différents régimes esthétiques pour en questionner l'actualité. Comme des opératrices – parlées, remuées par plusieurs strates de mouvements, de références, Latifa Laâbissi et Isabelle Launay réveillent une histoire engourdie, la « bordent » pour mieux la faire déborder de son cours. Formant avec Écran somnambule un objet dialectique, reflétant les paradoxes des débuts de la modernité et l'invention d'un art chorégraphique simultanément « puissance magique et puissance critique », La part du rite secoue l'archive pour en réveiller les fantômes, et proposer un montage au présent.

 

Extrait du texte de Gilles Amalvi

 

 

Mêlant les genres, réfléchissant et redéfinissant les formats, le travail de Latifa Laâbissi fait entrer sur scène un hors-champ multiple ; un paysage anthropologique où se découpent des histoires, des figures et des voix. La mise en jeu de la voix et du visage comme véhicule d’états et d’accents minoritaires devient indissociable de l’acte dansé dans Self portrait camouflage (2006), Histoire par celui qui la raconte (2008) et Loredreamsong (2010). Après Phasmes (2001), pièce hantée par les fantômes de Dore Hoyer, Valeska Gert et Mary Wigman, elle revient sur la danse allemande des années 20 avec le diptyque Ecran somnambule et La part du rite (2012). Poursuivant sa réflexion autour de l’archive, elle imagine Autoarchive (2013), une forme performative portant sur les enjeux et les filiations de son propre travail. Sa dernière création Adieu et merci (2013) continue à creuser dans l’inconscient de la danse en construisant une minutieuse chorégraphie de traces et d’inclinations mettant le spectacle en abyme.

 

figureproject.com

 ©Photo : Domitille Chaudieu

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MARCELO EVELIN

MATADOURO

 

Vendredi 6 juin à 20h - La Rose des vents, scène nationale Lille Métropole (Villeneuve d'Ascq)

 

Conception : Marcelo Evelin, Demolition Inc. + Núcleo do Dirceu
De et avec : Allexandre Santos, Andrez Ghizze, Elielson Pacheco,

Fagão Silva, Izabelle Frota, Jaap lindijer, Jacob Alves,

Josh S., Kayo Felipe Arruda, Layane Holanda, Marcelo Evelin,
Regina Veloso, Sérgio Caddah, Silvia Soter

 

 

Matadouro c SergioCaddah 3

 Marcelo evelin, nom illustre de la jeune danse brésilienne, aura donc adapté trois fois le roman Hautes Terres d’euclides da cunha. dans Sertao, il s’intéressait aux paysages arides du roman, dans Bull Dancing aux hommes qui le hantaient. dans Matadouro, l’action prend le dessus. ici, le corps devient un champ de bataille, la métaphore de mille conflits : entre centre et marges, sauvagerie et civilisation, territoires perdus et monde globalisé. Sur un quintette de Schubert, les 8 interprètes de Matadouro se vouent sans relâche à une lutte infatigable et conduisent leur corps vers un état limite, combat à mort et en rond.

 

 

Marcelo Evelin est chorégraphe, performeur et chercheur. il vit et travaille en europe depuis 1986, où il se focalise sur la danse et le théâtre physique. Evelin collabore avec des professionnels de toutes nationalités, langues maternelles, origines et disciplines, et réalise des projets incluant musique, vidéo, installations, et occupation de certains espaces. créateur indépendant avec sa compagnie Demolition inc., il enseigne l’improvisation et la composition à l’école du mime à amsterdam, où il réalise aussi des projets et accompagne les étudiants dans le processus de création. evelin anime en outre des ateliers et des projets collaboratifs dans différents pays, en europe, au Japon, en Amérique du Nord et du Sud et en Afrique.

 

 

© Photo : Sergio Caddah 

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DÉBATS D'IDÉES

" La part des risques "

 

Le Vendredi 6 juin / Accueil des participants à 9h30 / Débats de 10h à 17h30  - Gare Saint Sauveur 

 

--- Entrée libre ---

 

Organisées depuis 2009, ces rencontres s’adressent à tous les professionnels et personnels associatifs, politiques et culturels et sont ouvertes à tous.

           

Le thème retenu cette année est « La part du risque ». Si on imagine la sphère du spectacle vivant comme une chaîne, celle-ci va du spectateur jusqu’à l’artiste en passant par les médiateurs culturels, les diffuseurs et producteurs, les contributeurs et tutelles multiples ainsi que les autorités politiques qui les déterminent. Chacun à son niveau est confronté à des prises de décisions qui, pour assurer une participation réelle, assume une part de risque. Celle-ci concerne autant le diagnostic d’une situation, l’engagement créatif, que l’évaluation et les modalités par lesquelles chacun prend part à un projet artistique. Le risque n’est pas un handicap mais un élément constitutif du travail et de l’expérience qu’il y a à créer, financer, accompagner, programmer et participer. Ce sont les modalités de cette dimension essentielle et stimulante de l’art comme de la culture qui seront interrogées pour mettre encore plus en évidence les liens entre les subjectivités actives de ce processus et les résistances internes comme contextuelles qu’elles affrontent. Qu’est-ce que le risque entrepris par chacun apporte à l’élaboration du commun ?

 

François Frimat

 

Avec le soutien du réseau LEAD de la Région Nord-Pasde- Calais et Lille Métropole Communauté Urbaine.

 

 

> DJ SET DE CATMAN

Vendredi 6 juin à 20h - Gare Saint Sauveur (Lille)

 

> SEB martel & ANNEMANUELLE DEROO

You will be my tribe

Vendredi 6 juin à 21h40 - Gare Saint Sauveur (Lille)

 

> SEB martel & dorothée munyaneza

struggle

Vendredi 6 juin à 22h - Gare Saint Sauveur (Lille)

 

 

--- Concert / Performance - Entrée libre ---

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Struggle est un parcours musical inspiré par l’oeuvre de Woody Guthrie, incarnation de la protest song et de la folk américaine.
Sebastien Martel (guitare et voix), accompagné de Catman (machines, basse et voix) et Dorothée Munyaneza (danse et voix) vagabondent dans les Etats Unis de la grande dépression pour croiser l’univers de Woody Guthrie, voix des classes sociales défavorisées, idole de la beat generation et de Bob Dylan.

 

 

Sébastien Martel est guitariste auprès de nombreux artistes de la scène musicale française et internationale tels que -M-, Camille, Bumcello,General Elektriks, Chocolate Genius, Blackalicious, Salif Keita... Il est aussi compositeur pour lui-même et pour d’autres. Il fonde Las Ondas Marteles avec son frère Nicolas Martel et Sarah Murcia, revisitant le folklore cubain ou le rockabilly des années 50. Il accorde une place importante à la création lors de ses concerts comme notamment le Motel Martel, spectacle mêlant danseurs, comédiens et musiciens évoluant dans un hôtel... Il collabore aussi avec les chorégraphes Thomas Lebrun et Alain Buffard ainsi qu’avec les metteurs en scène Dan Jemmet, Jean-Michel Rabeux et Benoit Bradel. Il anime régulièrement des master-class.

 

 

www.fairplaylist.org/seb-martel/

©illustration : Fabien Ducol   

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JUAN DOMINGUEZ

CLEAN ROOM

 

Samedi 7 juin à 18h : épisodes 1 & 2

Lundi 9 juin à 17h : épisodes 3 & 4

Mercredi 11 juin à 19h : épisodes 5 & 6

 

Gare Saint Sauveur (Lille)

 

 

--- Ticket d’entrée valable pour les trois dates. Il est nécessaire d’assister aux trois représentations pour pouvoir y participer à chaque fois ---

--- Il est recommandé de réserver en avance - nombre de places limité ---

 

Clean Room (Saison 2) est une production de Juan Dominguez

Conception et Réalisation : Juan Dominguez

En collaboration avec Alice Chauchat, Arantxa Martinez and Maria Jerez.

 

En co production avec le Buda-Kortijk, Latitudes Contemporaines-Lille, Vooruit-Gent et Internationales SommerFestival Kampnagel- Hamburg.

Avec le soutien de Iberescena and Teatro Línea de Sombra-Mexico City.

 

 

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CLEAN ROOM, saison 2

 

Conspiration? Intrigue? Trahison? Communauté!

 

La première saison de Clean Room engageait le public dans un voyage de voyages à travers divers degrés de réalité. La seconde saison demande “ce que nous pouvons faire ensemble, que nous ne pouvons pas faire seuls.” Tout comme les séries télévisées s’étendent dans le temps, chaque saison de Clean Room invite les spectateurs à revenir pour suivre son dévelopement sur cinq jours. Ils s’engagent dans un événement performatif dont ils sont les protagonistes. Les expériences partagées s’accumulent et composent la trame de la saison.

 

Prochainement dans notre ville. Le printemps arrive.

 

 

 

Juan Dominguez, artiste formé en danse qui développe des pratiques novatrices en tant qu’organisateur de la performance artistique. Il a dirigé le festival In-Presentable à Madrid de 2003-12, et était le co-directeur du festival Living Room de 2010-14, aussi à Madrid. Ses créations, The Taste is Mine (2000), All Good Spies Are My Age (2002), The Application (2005), Shichimi Togarashi (2006), Blue (2009) et Characters Arriving (2011) explorent le dialogue entre des codes différents, faisant disparaître la frontière entre fiction et la réalité.

 

 

www.juandominguezrojo.com

 

 

 

 

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SoirÉe Voguing

 

Samedi 7 juin à 20h30 - Gare Saint Sauveur (Lille) 

 

 

Né dans les années 1960 le voguing est une danse portée d’abord par des prisonniers de Rikers Island, puis par les communautés gay, hispano et afro-américaine de Harlem. Au départ elle est le geste d’une revendication politique. Dans la house Ninja, mouvement de vogueurs le plus reconnu au Etats-Unis, les clubbers se réunissent pour parodier les poses des mannequins du magazine Vogue. Ils s’affrontent dans des balls pour que le meilleur gagne. Aujourd’hui nombre de chorégraphes se sont appropriés ce langage pour le vulgariser auprès du grand public, mais ne nous y trompons pas, il en garde son aspect subversif.



Kate mcintosh

all ears

 

Le Mardi 10 juin à 20h - maison Folie Wazemmes (Lille)

 

--- Anglais surtitré en Français ---

 

Concept et interprète : Kate McIntosh

Dramaturgie : Pascale Petralia, Tim Etchells

Son : John Avery

Lumières : Chris Copland 

Direction technique : Simon Stenmans

Coordination de production : Ingrid Vranken 

 

 

 

All Ears 04 McIntosh photo.Robin Junicke

Dans All Ears, Kate McIntosh structure la scène tel un laboratoire improvisé, pour fabriquer une série d'enregistrements insolites et des expériences sonores, utilisant des objets et matériaux quotidiens : des chaises sont traînées par terre, des papiers sont déchirés, des verres renversés et cassés. Ces sons sont collectionnés, enregistrés et diffusés – l'action d'une partie du spectacle constitue la bande sonore, une ambiance de fond. Pendant ce temps, McIntosh – à la fois scientifique curieuse, interlocutrice coquine et raconteuse éclectique – nous mène dans un voyage unique au travers d’un paysage d'idées diverses. All Ears est axé sur la fascination continue de McIntosh dans la destruction et la création, le sens et le non‑sens, la totalité et le fracturé – par la qualité ludique de sa relation avec le public, et son utilisation souslignée des images théâtrales. Avec son humour décalé et des moments de pensées tout à fait lucides, la performance tient sur une corde raide entre expérience et spectacle.

 

 

 

Basée à Bruxelles, Kate McIntosh est une artiste qui traverse constamment les frontières de la performance, du théâtre, et de l’installation vidéo. Avec des origines Néo-Zélandaises, et formée en danse, depuis 1995 elle a dansé avec Wendy Houstoun (UK), Meryl Tankard Australian Dance Theatre, Cie Michèle Anne de Mey (Belgique), Random Scream (Belgique), Simone Aughterlony (NZ/Suisse) et Tim Etchells (UK). Kate a fait la mise-en-scène de plusieurs spectacles qui ont été largement diffusés, y compris les pièces solo All Natural (2004) et Loose Promise (2007), ainsi que les spectacles plus importants, Hair From the Throat (2006), Dark Matter (2009) et Untried Untested (2012). Kate est également la co-fondatrice de SPIN, une collaboration de production et de recherche dirigée par des artistes, basée à Brussels.

 

 

www.spinspin.be

 © Photo : Robin Junicke / Sandra Kormann

 

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christian rizzo

d'après une histoire vraie

 

Mercredi 11 & Jeudi 12 juin à 20h - Opéra de Lille

 

Conception, chorégraphie, scénographie et costumes : Christian Rizzo
Interprètes : Fabien Almakiewicz, Massimo Fusco, Miguel Garcia Llorens, Pep Garrigues,

Kerem Gelebek, Filipe Lourenco, Roberto Martinez Losa et Moustapha Ziane.
Musique originale : Didier Ambact…
Lumières : Caty Olive
Régie générale : Jérôme Masson
Régie lumière : Arnaud Lavisse
Administration, production, diffusion : bureau cassiopée

 

 

 

MarcDomage CRizzo1« En 2004, j’assiste à Istanbul à un spectacle dont j’ai oublié le nom.
A quelques minutes de la fin, surgit comme de nulle part, une bande d’hommes qui entame aussitôt une danse folklorique très courte et disparaît.
Quelque chose de fort éclate en moi, je suis médusé.
Une émotion profonde, presque archaïque m’envahit.Cette sensation est restée depuis ancrée en moi.Le point de départ de ce nouveau projet est cette réminiscence ou plus exactement partir à la recherche de ce que ce souvenir a déposé en moi.
Il s’agirait de remonter le cours de ma mémoire pour lui inventer des chemins imaginaires tant abstraits que possiblement fictionnels.Il est donc aussi question de temps, de digression entre l’effort de mémoire, la projection au futur et sa mise au présent.L’observation factuelle et décontextualisée des mouvements, souvent similaires entre ces danses, m’offre le terrain idéal pour questionner les notions de communauté, transe, répétition, minimalisme... »

 

Christian Rizzo

 

 

Né en 1965 à Cannes, Christian Rizzo fait ses débuts artistiques à Toulouse où il monte un groupe de rock et crée une marque de vêtements, avant de se former aux arts plastiques à la villa Arson à Nice. Le hasard des rencontres le mène sur scène. Dans les années 1990, il est interprète auprès de nombreux chorégraphes contemporains, signant aussi parfois des bandes sons ou la création des costumes. Ainsi, on a pu le voir chez Mathilde Monnier, Hervé Robbe, Mark Tompkins, Georges Appaix, puis rejoindre dʼautres démarches artistiques auprès de Vera Mantero, Catherine Contour, Emmanuelle Huynh, Rachid Ouramdane.En 1996, il fonde lʼassociation fragile et présente performances, objets dansants et des pièces solos ou de groupes en alternance avec dʼautres projets ou commandes pour la mode et les arts plastiques. Depuis, plus dʼune trentaine de productions ont vu le jour.

 

www.lassociationfragile.com

©Photo : Marc Domage  

 

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Vincent dupont

air

 

Jeudi 12 juin à 19h - le phénix, scène nationale de Valenciennes 

 

 

Conception : Vincent Dupont
Danse : Aline Landreau, Vincent Dupont
Chant : Anne Garcenot, Valérie Joly, Fabrice Augé, Wahid Lamamra
Composition musicale : Valérie Joly
Textes : Charles Pennequin
Lumière : Yves Godin
Son : Maxime Fabre
Costumes : Laurence Alquier
Construction décor : Sylvain Giraudeau
Collaboration artistique : Myriam Lebreton

 

 

 AIR photo HD-3 Laurent Paillier "Air est une chorégraphie pour deux corps sonores dialoguant avec un quatuor de chanteurs.
Le public se trouve entre les chanteurs (derrière lui) et les danseurs, à l'endroit exact du dialogue, le rapprochant ainsi du rôle central du choryphée dans le théâtre grec. Air est fortement inspiré par un film court de Jean Rouch Les tambours d'avant, où le cinéaste ethnologue venu filmer dans un village du Niger un rituel de possession qui tarde à venir, déclenche sa caméra pour un dernier plan- séquence. Les tambours s’arrêtent, il continue à filmer et là, devant le village rassemblé, une vieille femme enveloppée dans une couverture, commence une danse de possession. C'est le moment qu'il choisit pour débuter un travelling arrière et nous laisser imaginer cette danse. J'ai imaginé la danse de cette femme face à ce village rassemblé et l'enjeu qui la porte à cet instant, au-delà de son âge, à révéler quelque chose de fondamental avec son corps et sa voix. Air cherche peut-être à savoir où se joue pour nous,

aujourd'hui, cette transe engendrée par le regard des autres, des nôtres, et de quel ordre pourrait être son message."                                                                                                                                    

   Vincent Dupont

 

 

Vincent Dupont a une formation de comédien. Ses premières rencontres avec la danse furent avec les chorégraphes Thierry Niang et Georges Appaix. D’autres collaborations se feront dans le milieu du cinéma.
En novembre 2001, il signe sa première chorégraphie : Jachères improvisations, inspiré d’une photo d’une installation du plasticien Stan Douglas, questionne le réel en travaillant sur des notions de rapprochement et d’éloignement tant visuelles que sonores.Dès lors, Vincent Dupont mènera son propre travail et continuera à participer aux travaux d’autres artistes. La SACD a attribué à Vincent Dupont, le Prix "nouveau talent chorégraphie" pour l’année 2007.
Du désir de mettre en jeu d’une autre manière qu’au théâtre la perception des corps, il crée, au printemps 2009, Souffles, créé en juin 2010 au Phénix scène nationale de Valenciennes dans le cadre du festival Latitudes Contemporaines, tente de révéler une image de la mort en mouvement dans une catharsis du plateau.


 

vincentdupont.org

 ©Photo : Laurent Paillier

 

 

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Vincent thomasset

Bodies in the cellar

 

Jeudi 12 juin à 21h - le phénix, scène nationale de Valenciennes

 

 

Conception, réalisation, partition : Vincent Thomasset
Distribution : Jonathan Capdevielle, Lorenzo De Angelis, Michèle Gurtner, Grégory Guilbert, Vincent Thomasset.
Collaboration artistique : Ilanit Illouz
Son : Gérard D’élia, Jérôme Tuncer
Lumière : Erik Houllier
Scénographie : Camille Muret-Lilti
Conseil costumes : Olivier Mulin, Angèle Micaux.

 

 

 

VThomassetBodies

Une pièce pour cinq interprètes, quinze personnages et trois voix, qui s’articule autour de la performance physique hors-norme de l’acteur Cary Grant dans Arsenic and Old Lace de Frank Capra. Une partition physique, vocale et sonore complexe sous-tend ce travail. La dissociation des voix et des corps - doublage en direct
des voix masculines - donne à voir un travail minutieux et exigent, nécessitant un engagement sans faille
de la part des interprètes. En déconstruisant un monument de l’entertainment des années 40, Bodies in the Cellar se joue des codes de la narration, de la représentation, et propose au spectateur la possibilité de se construire son propre film, tout en se laissant emporter par un flux ininterrompu de mouvements, de sons
et gestes, de parcours et histoires entremêlés.

 

 

Auteur, metteur en scène-chorégraphe, interprète, Vincent Thomasset est né en 1974. Après des études littéraires à Grenoble, il cumule plusieurs petits boulots puis travaille
en tant qu’interprète avec différents metteurs en scène dont Pascal Rambert. En 2007, il intègre la formation Ex.e.r.ce
(Centre Chorégraphique National de Montpellier), qui sera le point de départ de trois années de recherches. Il écrit un texte
qu’il réutilise, à différentes reprises, dans son travail, dont le titre, à lui seul, résume la démarche de cette période : Topographie des Forces en Présence. Travaillant essentiellement in situ (RER, cage d’escaliers, parkings, parcs, cour de musée, etc.) dans une économie de moyens permettant d’échapper, pour un temps, aux contraintes économiques, il accumule différents matériaux et problématiques à la fois littéraires, chorégraphiques et plastiques, lors de performances en public. Aujourd’hui, il s’inscrit dans la production de formes reproductibles en créant notamment une série de spectacles intitulée dont les deux premiers épisodes (Sus à la bibliothèque ! et Les Protragronistes) ont été créés dans le cadre du festival Artdanthéau Théâtre de Vanves - Scène conventionnée pour la danse, en 2011 et 2012. En 2013, il crée Bodies in the Cellar à la Ménagerie de Verre (Paris).

www.vincent-thomasset.com

 ©Photo : ilanit illouz

 

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bouchra ouizgen

ha !

 

Vendredi 13 juin à 20h - maison Folie Wazemmes (Lille)

 

 

 Cie O / Maroc

 

 

Création chorégraphique :  Bouchra Ouizguen

 

Chanteuses, danseuses : Bouchra Ouizguen , Kabboura Aït Ben Hmad, El Hanna Fatéma, Naïma Sahmoud

Création Lumière : Jean Gabriel Valot

Documentaliste : Otman El Mernissi

 

 

2013 05 14 Bouchra OuizguenHerve Veronese Centre Pompidou-16S’inspirant de quatrains de Djalâl ad-Dîn Rûmî, grand poète persan et mystique soufi à l’origine de l’ordre des derviches tourneurs, Ha !, la dernière création de Bouchra Ouizguen explore la folie. Si, en Europe, les fous sont toujours enfermés, ce n’est pas le cas dans la culture arabe où ils ont leur place dans la cité. Les mots pour la qualifier sont nombreux tout comme les remèdes qui passent par le chant, la danse et les rituels mystiques, transe ou chamanisme. Bouchra Ouizguen est repartie en voyage sur le territoire marocain pour creuser le rapport que chacune entretient, corps et âme, avec ses obsessions et approfondir son travail sur le chant, le corps, la langue à travers les êtres qu’elle rencontre. À la recherche des autres, de ceux qui nous effraient ou nous aliènent, de ceux qui sont étrangers à tous et même à soi-même, de ceux dont le silence nous inquiète et parfois nous réveille. De ces personnes étranges dont le grain de la voix indique une fêlure de l’être, celles dont les pliures du corps révèlent une faille de l’âme ou un pincement de coeur. Ces femmes et ces hommes qui, par l’intensité de leur présence, nous dévoilent une vie à-rebours.

Née en 1980 à Ouarzazate, Bouchra Ouizguen fait des études en France et devient soliste en danse orientale au Maroc entre 1995 et 2000. Elle se forme essentiellement auprès de trois chorégraphes qui seront décisifs dans son parcours : Bernardo Montet, Mathilde Monnier et Boris Charmatz. En 2002, elle crée avec Taoufiq Izeddiou et Saïd Aït El Moumen la compagnie Anania. Elle est l’auteur du solo Ana Ounta, créé en 2002 dans le cadre du projet « Prière de regarder » sous la direction artistique de Mathilde Monnier. Mort et moi, solo qu’elle crée en 2005, sera présenté à Marrakech et en tournée à Tours, à la Fondation Cartier et au festival Montpellier Danse. A partir de 2005, elle co‐organise les Rencontres Chorégraphiques de Marrakech. Elle co‐écrit le duo Déserts, désirs avec Taoufiq Izeddiou en 2006. En 2010 elle créée sa propre compagnie. En juillet 2011, elle coécrit avec Alain Buffard le solo Voyage Cola dans le cadre du Vif du Sujet au festival d’Avignon. En juin 2012, elle créée HA! pièce pour 4 danseuses/chanteuses au Festival Montpellier Danse.  

 

 ©Photo : Hervé Véronèse

 

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Showcase - open latitudes

 

Samedi 14 juin à partir de 18h - Théâtre de l'Oiseau Mouche / Le Garage (Roubaix)

 

Carte Blanche à l'émergence européenne (avec le soutien de la Commission Européenne).

Soirée réunissant cinq artistes européens autour d’un plateau partagé. 

Elle sera l’occasion de présenter des propositions peu connues du grand public et pour la plupart peu présentées en France :

 

18H00 - NAOKO TANAKA + OVAL > Allemagne : Audio-Visual Collaboration

 

Deux méthodes de travail de pointe et complètement distinctives se croisent ici dans cette collaboration en direct où il y a aussi une inversion totale de rôles, du numérique à l’analogue: les miniatures haute-technologie et précises d’Oval sont très émotives, alors que les tours virtuels optiques de Tanaka sont plus détaillés, précis et frappants que n’importe quel logiciel numérique visuel.

 

Le digitalisme intransigeant du musicien électronique Markus Popp/Oval rencontre le théâtre d’ombres en filigrane de l’artiste japonais visuel et performatif, Naoko Tanaka.

 

 

19H15 - VASISTAS > Grèce : Domino

 

Domino c’est le déclin épidémique, la réaction en chaine qui conduit à une situation d’urgence, et place la focale sur ce qu’il reste de survivants. Nous assistons sur scène à plusieurs tentatives de fonctionnement avant que tout ne s’écroule.

 

 

20H30 - KEVIN JEAN > France : la 36ème chambre

 

« Les pieds dans des boucles noires, Kevin Jean se suspend au bout d’une corde, tête en bas, avec pour contre poids un bidon. Entravé et pourtant libre de ses mouvements, observés et éprouvés de nouveau, avec douceur et fluidité. Kevin Jean joue du corps empêché et comme échoué, à la manière d’un corps étranger qu’il faudrait reconquérir et escalader. L’entrave devient alors une autre façon de lâcher prise. »

 

21H30 - LANDER PATRICK > Portugal : Cascas d'OvO

 

Ceci n’est pas une histoire d’amour. Cascas d’OvO est né de notre besoin d’explorer une communication à la fois transcendante et télépathique, l’incarnation d’une relation intime entre deux personnes. « J’essaie consciemment de ne pas diriger les possibles interprétations, proposant surtout une expérience vraie qui offrira une nouvelle dimension de dialogue. »

 

 

22H30 - LUIS GARAY > Argentine : Maneries 

Nous sommes arrivés à un moment où il est possible de parler du langage, le signe, le mot. Il n’y est plus, le langage a évolué à partir de nous. Parlons-nous de l’image ou est-ce que c’est l’image qui parle de nous? A l’intérieur ou de l’extérieur du langage nous contournons les limites de la compréhension.

 

 

 

 

 

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Maguy marin

sIngspiele

Mardi 17 & Mercredi 18 juin à 20h - maison Folie Wazemmes (Lille)

 

 

Conception : Maguy Marin

Interprétation : David Mambouch

Scénographie : Benjamin Lebreton

Lumière : Alex Bénéteaud

Création sonore : David Mambouch

Son : Antoine Garry

Aide à la réalisation des costumes : Nelly Geyres

 

 

 

 VISUEL SINGSPIELE B.Lebreton« L’histoire de chacun se fait à travers le besoin d’être reconnu sans limite ; l’amitié désigne cette capacité infinie de reconnaissance. (…) Le chemin de la reconnaissance, c’est l’infini : on fait deux pas, on-ne-peut-pas-tout-faire, mais personne n’ose justifier autrement que par un petit cynisme le recul devant une telle tâche… » C’est à partir de ce fragment d’un texte de Robert Antelme que nous avons voulu dans ce travail donner place et attention à des visages, anonymes ou reconnaissables, qui, apparaissant, captent notre regard avec l’étrangeté d’une perception, inintelligible dans l’immédiat. Travail d’écoute de ce que précisément ou confusément ces visages nous disent de leurs corps absents, l’histoire particulière que ces visages muets portent, et qui nous échappera toujours. Ils nous parlent d’un lieu que J.L.Nancy nomme « le parler du manque de parole »,  un lieu « d’avant ou d’après la parole » Quels mystères irréductibles se cachent derrière cette constellation de sensations qui nous arrive au contact d’autrui ? Du visage d’autrui? Une épiphanie qui déborde ses expressions, révélant alors l’invisible d'un individu singulier là devant nous.

 

 

 

"Danseuse et chorégraphe née à Toulouse, Maguy Marin étudie la danse classique au Conservatoire de Toulouse puis entre au ballet de Strasbourg avant de rejoindre Mudra (Bruxelles), l’école pluridisciplinaire de Maurice Béjart. En 1978, elle crée avec Daniel Ambash le Ballet-Théâtre de l’Arche qui deviendra en 1984 la Compagnie Maguy Marin. Le Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne voit le jour en 1985: là se poursuivent un travail artistique assidu et une intense diffusion de par le monde. En 1987, la rencontre avec le musicien-compositeur Denis Mariotte amorce une collaboration décisive qui ouvre le champ des expériences. Une nouvelle implantation en 1998, pour un nouveau Centre Chorégraphique National à  Rillieux-la-Pape. Un “nous, en temps et lieu” qui renforce notre capacité à faire surgir « ces forces diagonales résistantes à l’oubli » (H. Arendt). L’année 2011 sera celle d’une remise en chantier des modalités dans lesquelles s’effectuent la réflexion et le travail de la compagnie. Après l’intensité des années passées au CCN de Rillieux-la-Pape, s’ouvre la nécessité d’une nouvelle étape à partir d’un ancrage dans la ville de Toulouse, dont l’accueil permettra de continuer à ouvrir l’espace immatériel d’un commun qui cherche obstinément à s’exercer.  "

www.compagnie-maguy-marin.fr

© Benjamin Lebreton 

 

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françois chaignaud

Думи мої - Dumy Moyi

 

Mardi 17 juin à 17h / 19h / 21h 

Mercredi 18 Juin à 19h / 21h - maison Folie Wazemmes (Lille)

 

 

Conception / interprétation : François Chaignaud
Costumes : Romain Brau
Conception lumières : Philippe Gladieux
Régie : Anthony Merlaud
Conseil musical : Jérôme Marin
Adaptations / chef de chant : Antoine Bernollin
Mixage son : Jean-Michel Olivares
Administration/production: Jenny Suarez
Diffusion: Sarah de Ganck/Art Happens

 

 

 

 REFrancois_Chaignaud_-_creation_2013_-_credit_Odile_Bernard_Schroder.jpg" Je rêve de cette pièce comme d'un antidote. Antidote aux rituels du théâtre occidental, de sa frontalité, de sa périodicité, de son rapport de forces. Nous serons donc dans un lieu clos, sans gradins ni scène. Proches les uns des autres. Peu nombreux. De plain pied. On pourra choisir son heure, car le spectacle aura lieu plusieurs fois par jour - comme les différentes séances de cinéma ou de théâtre forain. Et nous profiterons de cette intimité, de cette proximité, de cet écrin pour jouir de la délicatesse et de la démesure - un peu à la manière des rituels de theyyam dans le Malabar, pendant lesquels les superbes costumes monumentaux des danseurs devenus dieux les distinguent et en même temps les rapprochent de celles et ceux venus les voir et les solliciter.Rythmé par des airs d'envoûtements ukrainiens, philippins ou séphardiques, j'imagine ce récital polyglotte pris au piège d'un costume-sculpture de Romain Brau comme une distribution sinueuse de danses, de chants ... et de liqueurs."

 

François Chaignaud

 

Né à Rennes, François Chaignaud est diplômé du Conservatoire Supérieur de Danse de Paris. Depuis 2003, il danse auprès de nombreux chorégraphes : Boris Charmartz, Emmanuelle Huynh, Gilles Jobin, Tiago Guedes, Alain Buffard... Il présente des performances et concerts dans des lieux les plus divers, à la croisée de différentes inspirations – de la littérature érotique (Aussi Bien Que Ton Cœur Ouvre Moi Les Genoux, 2008) à l’opérette, jusqu’à l’art du hulla hoop (Duchesses, 2009, créé avec Marie Caroline Hominal). Il initie des collaborations déterminantes, notamment avec la légendaire drag queen de San Francisco Rumi Missabu, le performeur Benjamin Dukhan, ou le cabarettiste Jérôme Marin (Sous L’Ombrelle, 2011). Également historien, il a publié aux PUR L’Affaire Berger-Levrault : le féminisme à l’épreuve (1898-1905). En 2013, François Chaignaud crée le solo Думи мої - Dumy Moyi au Festival Montpellier Danse 2013.

 

vlovajobpru.com

 © Odile Bernard Schröder

 

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SYLVAIN PUNENEC

Précis de camouflage

 

Jeudi 19 juin à 14h30 / 20h 

Vendredi 20 juin à 10h  - Le Vivat, scène conventionnée danse et théâtre (Armentières)

 

--- Spectacle Jeune public ---

 

 

Conception, chorégraphie : Sylvain Prunenec

Scénographie et costumes : Clédat et Petitpierre

Conception sonore : Sébastien Roux

Lumière : Erik Houllier

Assistante à la chorégraphie : Valéria Giuga

Interprétation : Marie Orts, Miguel Garcia Llorens, Sylvain Riéjou

Régie lumière : Anthony Merleau

Régie son : Gérôme Tuncer

 

 

SylvainPrunenecgroupe debout copie

Dans la nature, le camouflage est d’abord une question de survie. Le prédateur et la proie rivalisent d’ingéniosité pour ne pas être repéré. Les couleurs et les formes, mais aussi les subterfuges plus ou moins astucieux concourent à ce mouvement infiniment répété de la mort et de la vie.
 L’enfant lui aussi aime à se cacher, se rendre invisible pour observer à distance le monde réel afin peut-être de mieux le comprendre, de mieux y trouver sa place. Il se calfeutre aussi parfois pour inventer des mondes. Dissimuler à l’autre ce qu’il voudrait voir, dénicher ce qui se cache. Laisser voir en fait juste assez pour aiguiser le désir, alimenter le phantasme, imaginer. Précis de camouflage tend à fondre dans une même réalité le monde tangible et des mondes imaginaires, cocasses et déroutants.

 

Sylvain Prunenec est danseur, chorégraphe et comédien. En 1995, avec sa compagnie, l'association du 48, Sylvain Prunenec crée les pièces : Verso Vertigo en 1996, Bâti, La Finale et Fronde en 2002. Un solo intitulé Effroi en 2003, puis Redoux un sextête.  Lunatique (inspiré des travaux du physiologiste Étienne-Jules Marey, 2007) et About you qui s'appuie sur la décomposition du mouvement sont créés en 2008. Il propose régulièrement des performances, improvisations en extérieur ou dans des centres d'art. En résidence au théâtre de Vanves, il entame une nouvelle étape de son travail : rendre lisible dans le corps les chemins pas toujours très ordonnés des intentions et des sentiments. Depuis 2000, il tisse des collaborations avec des artistes africains, notamment la compagnie de danse éthiopienne Adugna et la compagnie congolaise Les Studios Kabako de Faustin Linyekula. Au théâtre, il est interprète dans 3 cailloux d'après Gombrowicz et mis en scène par Didier Galas. Au cinéma, on le retrouve dans Jeanne et le garçon formidable réalisé par Olivier Ducastel et Jacques Martineau et dans Toutes ces belles promesses réalisé par Jean-Paul Civeyrac.

 

 

www.sylvainprunenec.fr

©Photo : Yvan Clédat

 

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ANA BOrralho & joão galante

atlas

 

Vendredi 20 juin à 20h - Grand Sud (Lille)

 

 

 --- Performance participative ---

 

 

Concept et direction artistique : Ana Borralho et João Galante

Lumières : Ana Borralho et João Galante

Conseiller Éclairage : Thomas Walgrave

Son : Coolgate

Conseiller Artistique : Fernando Ribeiro

Collaboration Dramaturgy : Rui Catalão

Collaboration Artistique et coordination du groupe : Catarina Gonçalves, Antonia Buresi, Tiago Gandra, André Uerba

Interprètes : 100 personnes venant de la région ou de la ville


 

 

ATLAS by Vasco Celio-129

L'idée est de refaire du théâtre un espace politique.  100 personnes sur scène. Un paysage de gens avec des professions différentes, tous revendiquant leurs positions dans notre société, de façon individuelle et en tant que groupe, créant une sorte d'atlas de la cohésion complexe du tissu social et urbain.  Une révolution calme. Une pièce motivée par l'idée que l'art doit jouer un rôle actif dans la société, unissant l'art et la vie.  Certaines idées pour cette pièce viennent de l'artiste Joseph Beuys: « Nous sommes la révolution » et « Tout le monde est un artiste ». Il a ouvert le champ de l’art pour inclure l’humanité toute entière, introduisant le concept de la sculpture sociale.

 

 

Ana Borralho et João Galante se sont rencontrés pendant leurs études visuelles à Ar.Co. Ils ont collaboré en tant qu’acteurs et créateurs avec le groupe de théâtre Olho. Depuis 2002 ils sont partenaires et leurs pièces ont été présentées dans des festivals internationaux en Portugal, Espagne, France, Suisse, Écosse, Brésil, Allemagne, Autriche, Japon, Italie et les Émirats arabes unis. Ils sont membres fondateurs d’un groupe de non-musiciens Jimmie Durham et l’association culturelle casaBranca. Ils préparent actuellement avec casaBranca le Festival International d’Art Contemporain Verão Azul – dans l’Algarve. Ils vivent et travaillent à Lisbon et à Lagos (dans la région Algarve du Portugal, dans le sud).

 

www.anaborralhojoaogalante.weebly.com

www.casabranca-ac.com

 

©Photo : Vasco Celio

 

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BAl sous toutes les latitudes

Vendredi 20 juin à partir de 22h - Le Grand Sud (Lille)

 

Le spectacle ATLAS qui a lieu au Grand Sud sera suivi du « Bal sous toutes les Latitudes » en partenariat avec SupaGroovalistic et DJ iZem,  cloturant le festival des Latitudes Contemporaines

Placé sous le signe des musiques du monde d'hier et d'aujourd'hui, venez vous déhancher sur des rythmes afro, cumbia, brésiliens, orientaux, cubains...  Derrière les platines, DJ iZem, français exilé au Portugal, distille à travers ses productions et ses sets, un patchwork des sonorités world d'aujourd'hui. A ses côtés, le collectif SupaGroovalistic viendra compléter ce tableau coloré avec ses plus beaux disques, pour un set endiablé célébrant la danse et les musiques métissées.

www.supagroovalistic.fr